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Lancement des activités du projet de renforcement des capacités nationales pour la mise en œuvre de SAICM et appui au développement des capacités pour les SGH

BUJUMBURA, 12 avr (ABP) – Le ministre de l’Eau, de l’Environnement, de l’Aménagement du territoire et de l’Urbanisme, M. Emmanuel Niyonkuru a procédé ce mardi au lancement des activités du projet de renforcement des capacités nationales pour la mise en oeuvre de l’Approche stratégique de la gestion internationale des produits chimiques (SAICM) et Appui au développement des capacités pour le
Système général harmonisé (SGH). Il s’agit d’un projet qui vient apporter des éléments de réponse pour combler les lacunes déjà observées d’une part, et prendre en compte les recommandations déjà formulées d’autre part.

L’agence nationale qui en assure l’exécution est l’Office burundais pour la protection de l’environnement (OBPE), tandis que l’agence internationale qui en assure le suivi pour le compte du bailleur est l’Institut des Nations Unies pour la formation et la recherche (l’UNITAR). Ce projet assistera le Burundi dans la rentabilisation des informations et expériences déjà existantes, en particulier celles développées à travers le projet d’activités habilitantes en matière de gestion des POPs (produits organiques persistants) au Burundi, le projet d’actualisation du profil national de gestion des produits chimiques et développement d’une base de données pour la gestion des produits chimiques au Burundi et le projet de renforcement des capacités institutionnelles pour la mise en oeuvre de la convention de Stocholm sur les
POPs, en sensibilisation accrue sur les questions des POPs.

Son assistance se fera également sous forme de développement et endossement d’un plan d’action national de mise en oeuvre de SAICM et d’une politique nationale de sécurité chimique qui dégage un cadre national de bonne gouvernance pour la gestion des produits chimiques et une voie de renforcement de cette gouvernance ; de développement des capacités nationales en rapport avec le SGH ; de renforcement de la coordination nationale en vue d’assurer un dialogue continue sur la sécurité
chimique/gestion des produits chimiques (entre tous les parties et secteurs concernés) et l’intégration de toutes les activités relatives à la gestion des produits chimiques.

Le renforcement des capacités des groupes d’intérêt public et des organisations nationales de travail en matière de mise en oeuvre nationale de SAICM, le développement des aptitudes, des procédures et des mécanismes pour faciliter une mise en oeuvre durable de SAICM après le projet, ainsi que la contribution au développement de la méthodologie de partage du savoir à l’échelle international en matière de mise en oeuvre de SAICM, feront aussi partie de l’assistance fournie par le projet au Burundi.

Le ministre Niyonkuru a indiqué dans son discours que les deux principaux axes du projet sont le renforcement des capacités nationales pour la mise en oeuvre de SAICM et l’appui au développement des capacités pour l’« appui au développement des capacités pour le système général harmonisé de classification et d’étiquetage des produits chimiques dangereux au Burundi ». Il a par ailleurs précisé que les résultats attendus de ce projet seront constitués d’un plan d’action national de mise en oeuvre de SAICM, une politique nationale sur la sécurité chimique, un forum national sur la mise en œuvre des SAICM, un rapport national d’analyse nationale de situation et des lacunes pour la mise en œuvre du SHG et un atelier national sur le SGH. Il a ajouté, à l’intention de l’UNITAR, que les produits finis du projet devront être opérationnels et qu’ils devront être des outils de travail testés sur le terrain.

Le délégué de l’UNITAR a pour sa part souligné dans son allocution que les produits chimiques, tout en étant indispensables et omniprésents, présentent des risques pour la santé humaine et peuvent provoquer des accidents s’ils ne sont pas bien gérés. Un comité de pilotage, note-t-on, accompagnera le projet, sous la forme d’un organe consultatif qui contribuera, à travers des réunions régulières, à la réussite de ses différentes étapes de mise en œuvre. Il est composé des représentants des institutions et organisations concernées par la gestion des produits chimiques.

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