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Lancement du projet « Troisième communication nationale sur les changements climatiques

Bujumbura, 19 janvier 2016 : Le ministère de l’Eau, de l’Environnement, de l’Aménagement du territoire et de l’Urbanisme a procédé ce mardi, à l’hôtel Source du Nil, au lancement du projet « Troisième communication nationale sur les changements climatiques (TCNCC) », a-t-on constaté sur place.

Selon la coordinatrice de ce projet, Mme Emmanuella Ngenzebuhoro, le projet TCNCC a notamment pour objectifs de développer et renforcer les capacités institutionnelles techniques, scientifiques, informationnelles et humaines, actualiser, améliorer et enrichir les informations fournies dans la précédente communication nationales, ainsi qu’accroître la prise de conscience du public et améliorer les connaissances des planificateurs sur les changements climatiques.

Le projet TCNCC s’articule, selon Mme Ngenzebuhoro, sur huit activités. Il s’agit de l’identification des contraintes et des lacunes dans la gestion des risques liés aux changements climatiques, de la réalisation du troisième inventaire, en utilisant la méthodologie la plus récente dans la détermination des émissions des gaz à effet de serre, et de l’analyse et l’évaluation de la vulnérabilité liée aux changements climatiques et aux mesures d’adaptation pour y faire face, en utilisant une méthodologie appropriée. Il s’agit également de l’analyse et l’évaluation de l’atténuation des émissions des gaz à effet de serre, en utilisant des méthodes appropriées, de l’identification d’autres informations sur les besoins en renforcement des capacités et transfert de technologies, sur les recherches et observations systématiques et sur l’éducation, l’information, la formation et la sensibilisation du public. Les trois dernières activités sont constituées de la préparation et la présentation de la troisième communication nationale au secrétariat de la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, la gestion quotidienne du projet ainsi que son suivi-évaluation.

L’assistant du ministre de l’Eau, de l’Environnement, de l’Aménagement du territoire et de l’Urbanisme, M. Théophile Ndarufatiye qui a ouvert les travaux de l’atelier, a indiqué que ce projet résulte d’un appui financier du Fonds pour l’environnement mondial (FEM), avec comme agence d’exécution le programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), et s’inscrit dans la même logique que les contributions des pays déterminées au niveau national (CPDN).

Grâce aux appuis financiers dont le Burundi a déjà bénéficié de la part du FEM et grâce aux autres formes de coopération tant bilatérale que multilatérales, il compte parmi les pays africains les plus actifs dans la mise en oeuvre de la convention sur les changements climatiques, a indiqué M. Ndarufatiye, déplorant tout de même qu’il demeure un pays à vulnérabilité accrue face aux changements climatiques par son agriculture pratiquée par plus de 90% de la population et essentiellement à calendrier pluvial. Cette dépendance au climat, avec de maigres moyens d’adaptation, frappe régulièrement la productivité de ce secteur qui, dans les conditions normales, contribue à 55% du Produit intérieur brut (PIB).

Malgré ses problèmes rencontrés sur le plan politique, économique et social, a poursuivi l’assistant du ministre en charge de l’Environnement, le Burundi a opté pour une économie verte basée sur la vision 2025 et les objectifs du millénaire pour le développement. Ainsi, en plus de son vaste programme national de reboisement et de réhabilitation des zones forestières dégradées, il a investi dans le développement de l’énergie hydroélectrique, les énergies solaires et la gestion des déchets.

« Beaucoup reste cependant à faire pour couvrir les besoins en moyens financiers, particulièrement pour le transfert des technologies propres, l’autosuffisance alimentaire et énergétique ainsi que la préservation des superficies forestières », a souligné l’assistant du ministre en charge de l’Environnement, avant d’encourager tout un chacun à s’approprier du processus de l’élaboration de la troisième communication nationale pour aboutir aux résultats escomptés.

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