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Retraite sur l’évaluation des politiques et institutions publiques

Bujumbura, 17 nov 2015 : Le deuxième vice-président de la République du Burundi, M. Joseph Butore a procédé, ce mardi 17 novembre, à l’ouverture d’une retraite des groupes techniques de travail en matière de réformes sur l’évaluation des politiques et institutions publiques.

Organisée par le comité de pilotage du CPIA (Country policy and institutional assessment–Evaluation des politiques et des institutions), cette retraite a pour objet d’échanger sur les réformes réalisées et sur celles à mettre en oeuvre dans le plan d’action 2015-2016.

Selon le secrétaire permanent chargé du suivi des réformes économiques et sociales (REFS), M. Léon Nimbona, le CPIA est un indicateur de score attribué au Burundi par la Banque mondiale (BM) depuis fin 2013 alors qu’avant cette année, la BM n’associait pas les pays dans l’attribution de score. Cet indicateur a montré qu’en 2014, le Burundi a fait une avancée significative, en passant de 3,2 points en 2013 à 3,3 points en 2014, soit une augmentation de 0,1 point.

Pour 2015, M. Nimbona a souhaité qu’à défaut d’avancer encore une fois, on garde au moins la note de 2014. Parlant des réalisations, il a souligné l’amélioration due à la bonne gestion macroéconomique surtout au niveau du budget, les efforts importants au niveau de l’Office burundais des recettes (OBR) qui a collecté 52 % des recettes publiques. Quant aux contraintes, il a évoqué le problème de données pour démontrer l’amélioration et des lois qui n’ont pas pu être adoptées. Donc cette retraite vise la sensibilisation des décideurs pour s’investir en ce qui les concerne, a signifié M. Nimbona.

Dans son discours, le deuxième vice-président de la République a indiqué que cette évaluation est un instrument instauré par la BM dans le but de déterminer les allocations de l’association internationale de développement (IDA). Le score du CPIA évalue donc dans quelle mesure le cadre politique et institutionnel d’un pays va dans le sens d’une croissance durable et d’une réduction de la pauvreté, et favorise par conséquent l’utilisation efficace de l’aide au développement.

Ce système repose sur une notion de 16 critères couvrant différents aspects du développement répartis dans quatre groupes. Il s’agit de la gestion économique, des politiques structurelles, de l’inclusion et l’équité sociale ainsi que de la gestion des institutions du secteur public. Avec l’amélioration de son score (3,3 points), le Burundi vient de sortir de la catégorie des pays « fragiles » et est éligible aux allocations des ressources de l’IDA sous formes de dons et de prêts concessionnels importants pour financer des projets de développement social et économique.

Selon, M. Butore, cette retraite est une occasion de mener une réflexion sur les prochaines étapes en vue d’améliorer davantage la note du pays, d’identifier de nouvelles actions à entreprendre dans le sens d’améliorer les performances et d’adopter les plans d’action pour le court et le moyen terme. Les indicateurs du CPIA pourront être améliorés sensiblement, surtout que la note de certains indicateurs va jusqu’à quatre points sur un total possible de six, a-t-il indiqué.

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