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Le Burundi fait partie des pays les plus vulnérables aux effets du changement climatique

BUJUMBURA, 22 août 2017 : « Le changement climatique est une des grandes catastrophes naturelles résultant des activités humaines dont les effets affectent le développement économique du monde. Le Burundi fait partie des pays les plus vulnérables aux effets du changement climatique et les secteurs les plus affectés sont l’agriculture, l’énergie, la foresterie et la santé », a déclaré lundi à l’ABP le directeur de l’environnement et du changement climatique au ministère en charge de ce secteur. Il a ajouté que le gouvernement du Burundi a entrepris le processus participatif de préparation de la contribution prévue déterminée au niveau national (CPDN) depuis janvier 2015.

Cette CPDN a été présentée et adoptée par la Conférence internationale sur le climat (COP 21), tenue à Paris (France) en décembre 2015 et le ministère burundais en charge de l’environnement est aujourd’hui occupé à sa mise en œuvre à travers les secteurs ci-haut cités. Au niveau du secteur agricole, le même directeur indique que les saisons culturales ne sont plus maîtrisées par les agriculteurs qui, du fait du changement climatique, produisent moins que par le passé et arrivent de moins en moins à assurer leur sécurité alimentaire.

D’après Mme Jeanine Njejimana, cadre au ministère de l’Agriculture et de l’Elevage, limiter l’accroissement des émissions gaz à effets de serres (GES) représente un défi majeur pour le Burundi compte tenu des circonstances nationales. En effet, a-t-elle poursuivi, les systèmes de production agricole, animale et halieutique sont très dépendants du changement climatique. Ces dernières années, selon elle, ont été caractérisées par des perturbations climatiques importantes, de telle sorte que ces systèmes de production en ont fortement souffert.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la CPDN, tel que recommandé par la COP 21 aux différentes parties prenantes, le ministère burundais de l’Agriculture et de l’Elevage, en collaboration avec ses partenaires a, au cours l’an 2016 jusqu’en ce troisième semestre de cette année, réalisé un certain nombre d’activités, notamment la gestion durable des systèmes de production (Patrimoine foncier, Elevage), l’augmentation de la production agricole et la sécurité alimentaire et nutritionnelle, ceci dans le souci de lutter contre les effets du changement climatique en multipliant des cultures résistant à la sécheresse et aux fortes pluies, tout en aménageant des marais pour y cultiver du riz irrigable et en utilisant la fumure organique.

Mme Njejimana reconnait néanmoins que la plupart des options de sécurisation du secteur contre le changement climatique proposées dans le Plan national d’investissement agricole (PNIA) n’ont pas été mises en œuvre par manque de moyens financiers.

abp

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