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Burundi-Emission publique : Les porte-paroles des institutions répondent aux questions du public

Cibitoke, 30 septembre 2016 (DWG) : Les Porte-paroles de toutes les institutions publiques ont animé une émission publique ce vendredi 30 septembre 2016 en province de Cibitoke (Nord-Ouest) du pays.

Monsieur Gevrais Abayeho, porte parole du Président de la République a transmis les salutations du Chef de l’Etat à la population. Comme le moment arrive après la mise en place des nouveaux organes issus des élections de 2015, le chef de l’Etat dit qu’il s’agit d’une bonne occasion de s’exprimer sur ce qui a été fait, les activités en cours de réalisation ainsi que les perspectives. Il a interpellé les burundais de poursuivre les activités liées au dialogue inter-burundais et les activités de la CVR (Commission Vérité Réconciliation.

Le porte-parole du Gouvernement, M. Philippe Nzobonariba s’est exprimé sur le rapport récemment produit par la commission des droits de l’Homme de l’ONU. Il a dit que le Gouvernement du Burundi a été à maintes fois accusé de violations de ces droits. En effet, selon lui, plusieurs rapports ont été produits. Il a souligné le rapport de l’expert onusien M. Zad All Hussein. M. Nzobonariba a rappelé que le contenu de ces rapports reste quasi identique.

Le travail de la commission a poursuivi l’idée de laisser le Burundi sous le contrôle des casques bleus de l’ONU. La décision 2303 a été claire sur l’envoi de ces forces au Burundi. De son côté, le Gouvernement du Burundi, soutenu par le peuple a toujours rejeté les décisions qui visent à envoyer 5.000 soldats via l’Union Africaine et celle qui prévoit l’envoi de 228 hommes au Burundi. M. Nzobonariba a évoqué les manifestations de 2015, la tentative de coup d’état du 13 mai 2015. A l’heure où nous sommes, a-t-il martelé, la paix et la sécurité règnent sur la totalité du territoire burundais. Plus de 30.000 burundais ont regagné le bercail. La position du pays, a été consignée dans un rapport produit et transmis à Genève.

Selon toujours le Porte-parole du Gouvernement, ces rapports ont évoqué régulièrement le génocide au Burundi, malheureusement ils ne parviennent pas à montrer concrètement les indicateurs y relatifs. En 2015, le Burundi a organisé les élections. La Belgique et la France ont influencé les pays membres de l’Union Européenne pour ne pas financer ces élections. Le Gouvernement du Burundi est clair : le pays est en paix. Les tutsi ne sont aucunement pas sous une menace de génocide. Toute la population cohabite à travers le pays, au village et au travail. L’harmonie règne partout. Au Burundi, les membres des corps de police et de l’armée vivent en toute quiétude.

M. Gervais Abayeho, porte-parole du président de la république dit que le Gouvernement n’a aucune responsabilité sur les meurtres commis lors des manifestations de 2015 organisée contre la candidature du Président Pierre Nkurunziza, du coup d’état manqué du 13 mai 2015, des fausses communes, des images de Karusi, des attaques contre le Burundi en provinces Cibitoke et Kayanza. Tout ceci vise à accuser le pays injustement. Le travail de l’Etat est de prouver la vérité sur la situation réellement qui prévaut au Burundi.

Concernant le dialogue inter burundais, M. Nzobonariba dit que les burundais, toutes catégories confondues participent au dialogue entre burundais. C’est une bonne façon qui vise à mettre fin à la reprise des crises chaque fois après les élections. Le dialogue sous la médiation de la sous-région fera partie intégrante des rapports à soumettre au chef de l’Etat pour la bonne suite, car, les deux rapports cherchent un meilleur avenir du Burundi.

M. Omer Niyonkuru, porte-parole du Ministère de l’eau, de l’environnement de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme dit que, au cours de la réunion COP21 tenue en France en 2015, le but des accords était de se convenir sur la réduction progressive de la détérioration de la terre cultivable par suppression de l’utilisation des intrants agricoles d’ici 2030. Le Burundi a déjà ratifié les accords. Le constat, selon lui, est que le Burundi utilise des fertilisants agricoles en quantités moins considérables. Le pays n’encourt pas de danger quelconque.

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