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Adoption du projet de loi portant ratification de l’accord de financement entre le Burundi et l’IDA

BUJUMBURA, 29 août 2016 : Les députés de la chambre basse du parlement ont procédé ce lundi 29 août 2016, à Bujumbura, à l’analyse et à l’adoption à l’unanimité, du projet de loi portant ratification par la République du Burundi de l’accord de financement no D 0570-BI entre le Burundi et l’Association internationale de développement (IDA), en faveur du projet d’appui à l’amélioration de la productivité et de la compétitivité du secteur café, signé le 5 août 2016.

Le ministre de l’Agriculture et de l’Elevage, M. Déo Guide Rurema a précisé, lors de l’exposé des motifs, que le gouvernement du Burundi a obtenu de la Banque mondiale, un financement de 55 millions de dollars américains, un don non remboursable et sans intérêt, en faveur du projet ci haut cité sur une période de 6 ans, d’octobre 2016 à juin 2023.

Il a en outre signifié que l’objectif dudit projet est d’augmenter, en quantité et en qualité, la production du café dans sa zone de couverture, en promouvant la productivité des vergers, le rajeunissement des plantations, l’utilisation optimale des fertilisants et la production d’un café de meilleure qualité et des pratiques commerciales plus compétitives, qui vont occasionner l’augmentation des revenus et des conditions de vie des caféiculteurs ainsi que la création d’emploi dans le milieu rural.

M. Rurema devait ajouter que ce projet va appuyer les caféiculteurs, les groupements de producteurs, les coopératives caféicoles et les stations de lavage du café dans six provinces qui sont Gitega, Karusi, Kayanza, Kirundo, Muyinga et Ngozi. Les premiers bénéficiaires sont estimés à 300.000 ménages, a indiqué M. Rurema.

Les députés ont à leur tour demandé des éclaircissements sur les acteurs d’élaboration du projet et les critères de choix des bénéficiaires. Le ministre a précisé que le projet a été élaboré par les sociétés caféicoles ARFIC, INTERCAFE et CNAC, sous la supervision du ministère et que le projet a voulu cibler une zone géographique qui compte le nombre le plus élevé de caféiculteurs, la plus forte densité de caféiers et de vieilles caféières improductives.

Le ministre a en outre fait savoir que le gouvernement est conscient que la politique de privatisation n’a pas été exécutée dans la transparence, que ce soit au niveau de la production et de la commercialisation, d’où le problème de rapatriement de devises.
Avec la fenêtre de la Banque de la République du Burundi (BRB) de donner aux acteurs de la filière café des crédits à un taux bonifié et le travail en synergie et dans la transparence, le gouvernement garde l’espoir que la filière café sera redynamisée, réitéré le ministre Rurema.

Regardez la vidéo :

https://youtu.be/8v5KN9hzpM0

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Discours: President et autres

Statement by H.E. M. Ambassador Alain Aimé NYAMITWE, Minister of External Relations and International Cooperation of the Republic of Burundi

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