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Déclaration de haut niveau par S.E M. Nestor Bankumukunzi, lors d’un Forum SMSI-2016

2–6 mai 2016, Genève

Excellence Monsieur le Secrétaire General de l’UIT,

Excellences Mesdames et Messieurs les Ministres,

Mesdames et Messieurs les Représentants des Agences des Nations unies,

Mesdames et Messieurs les Membres des Délégations de la société civile,

Mesdames et Messieurs les Membres des Délégations du Secteur académique,

Distingués invités,

Mesdames et Messieurs,

Nos sociétés vivent désormais au rythme des Technologies de l’Information et de la communication. La transmission aisée des connaissances rendue possible par les technologies de l’information et de la communication conduit au partage du savoir, de l’expertise, de l’innovation et impacte largement le développement socio-économique.

En effet, la société ne cesse d’innover dans la quasi-totalité des domaines pour faire face à certains défis. Le renforcement des capacités et l’apprentissage en ligne en sont des exemples assez éloquents.

Seulement voilà, la question qui se pose est de savoir si toutes les conditions sont réunies dans tous les pays du monde pour mettre effectivement les TIC au service de la vie. Le renforcement des capacités et l’apprentissage en ligne demeurent de véritables défis pour une bonne frange de la communauté mondiale

En Afrique, si les scientifiques travaillent jour et nuit pour développer davantage la technologie numérique, nombre d’obstacles persistent pour empêcher certains pays africains de profiter pleinement du numérique.

Les causes majeures de cette situation sont notamment liées à :

 -* L’insuffisance des infrastructures.
 -* La cherté des équipements.
 -* Le cout de connexion et la fracture numérique
 -* L’insuffisance de l’expertise technique
 -* Le manque d’énergie dans les milieux ruraux etc.

Malgré ces obstacles, la volonté politique déjà affichée par les gouvernements à développer le secteur des TIC s’accompagne des résultats plutôt prometteurs.

Au Burundi, un Plan National de développement des TIC a été adopté, déjà en 2011. Ce plan articulé autour de dix axes tient compte des impératifs d’harmonisation régionale et des meilleures pratiques internationales.

Cela a permis de se doter de bien d’infrastructures TIC large bande qui présage d’un lendemain prometteur même si des défis persistent.

A titre d’exemple, le Burundi s’est doté d’une dorsale nationale à fibre optique de plus de 1250Km. C’est avec ce réseau que le Burundi a initié, avec le soutient de la Banque Mondiale, un projet dit COMGOV qui a permis de connecté une cinquantaine d’institutions publiques et parapubliques en vue de promouvoir la gouvernance en ligne.

Dans le même ordre d’idées, un autre projet dit BERNET, « Burundi Educational Research Network » a été initié en vue de connecter différentes institutions universitaires.

L’Office National burundais des Télécommunications, ONATEL en sigle, est sur le point de réceptionner un réseau métropolitain de Bujumbura, une boucle d’environ 200Km qui va offrir une connexion large bande et les services connexes aux habitants, administrations et institutions publiques/privées de la ville de Bujumbura. Il s’agit d’un projet qui vient s’ajouter à bien d’autres pour accroitre le taux de connexion du Burundi. La deuxième phase de ce projet est déjà en cours de négociation pour connecter deux autres villes.

La libéralisation du secteur a permis aux investisseurs privés de construire un réseau à fibre optique de plus de 4000Km, à coté de plusieurs autres sociétés de télécommunications qui offrent des services de connexion.

En outre, toujours dans sa politique de vulgarisation des TIC dans les coins les plus reculés du pays, le Gouvernement du Burundi est entrain d’implanter des télé centres communautaires polyvalents dans les zones dites défavorisées et les clubs TIC dans les écoles secondaires des mêmes zones, avec un accent particulier sur les filles.

Malgré toutes ces réalisations, l’insuffisance des infrastructures TIC au Burundi reste un défi. Le manque de moyens financiers suffisants pour faciliter l’accès facile des populations rurales aux TIC pose toujours problème.

Nous voudrions donc lancer un appel, aux représentants des organisations internationales présentes à cet événement, à continuer de soutenir les pays les moins avancés, afin qu’ils puissent bénéficier des opportunités qu’offrent les TIC, en matière développement multisectoriel de leurs pays.

Vive la coopération internationale

Vive la société de l’information

Je vous remercie de votre aimable attention.

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Discours: President et autres

DECLARATION DE S.E VESTINE NAHIMANA AMBASSADEUR DU BURUNDI LORS DE LA 15ÈME SESSION DE L’ASSEMBLÉE DES ÉTATS PARTIES AU STATUT DE ROME

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